vendredi 24 juillet 2009

spectacle d'humour en tournée au cameroun 2009




Le Nouveau Spectacle de La Compagnie Feugham
En tournée dès octobre 2009 Dans les Centres culturels Français de Douala, Yaoundé et les Alliances de Dschang, Bamenda, Garoua et Maroua.
"L’unique Chose à Dire".



Ce “ One man show ” vient d’un style prêté à Raymond Devos. La force de ce grandissime Humoriste Français n’a pas laissé indifférent l’auteur de ces textes qui adore les jeux de mots. D’un mot à l’autre, les histoires se jonglent et se rient de l’ennui qu’on doit faire partir des salles de spectacle. L’unique chose à dire ne se contente pas de dire mais surtout se meut dans une façon qui fait voyager le destinataire des histoires de mots et de vie.
Le comédien qui sait tenir et lâcher sa langue d’un instant à l’autre, décide de courir entre les lignes pour souligner la surprise et l’inattendu qui font office de clous dans toute histoire. La parole court dans la rue et expose la nudité du verbe et des excès.
On peut avec ce spectacle comprendre que Raymond Devos le maître des jeux de mots n’a pas encore quitté ce monde.
Après avoir participé avec triomphe au festival Yaoundé Fou Rire 2008, Noubissi Tchoupo inscrit aujourd'hui ses lettres d'or dans le paysage de l'humour au Cameroun.
Spectacle joué par Noubissi Tchoupo http://noubissi.blogspot.com/ et mis en scène par Wakeu Fogaing http://wakeuspectacle.blogspot.com
Production : Compagnie Feugham
B.P. 349 Bafoussam Cameroun
Téléphone: (00237) 99 99 40 65 / 96 17 09 24

dimanche 19 juillet 2009

la Vie privée de Dovie Kendo




La vie privée de Dovie Kendo

Théâtre

Dovie Kendo dans un « One woman show » écrit et mis en scène par Wakeu Fogaing - Création
Femme de tête et comédienne haute en couleur, Dovie Kendo n’a naturellement pas la langue dans sa poche. Grâce à son complice Wakeu Fogaing - dont on retrouve ici l’écriture drôle et acide des Histoires de Monsieur N’importe qui - Dovie Kendo exulte. Seule en scène, elle met le doigt « auxendroits qui démangent sa vie de femme dans la capitale économique », non sans rajouter au passage une dose de poil à gratter. Les gens et leurs turpitudes, les femmes et leur cupidité, les hommes, leur violence et leur machisme idiot, personne n’est épargné. Et au-delà du rire, les véritables larmes et les furieux coups de griffe d’une femme éprise de liberté...


Création au CCF de Douala


le 20 Novembre 2009 à Mante - La - Jolie

Nimportequi en Campagne spectacle

Spectacle : M. Nimportequi est déjà en campagne

La nouvelle création de Wakeu Fogaing a ravi le public de Yaoundé le week-end dernier.
Si les politiciens camerounais préparent encore leur stratégie pour 2011, il s'en trouve toujours dans le pays qui a déjà préparé sa candidature avec profession de foi et tout le baratin des politiques. Celui-là c'est Monsieur Nimportequi ; ce personnage que traîne l'humoriste Wakeu Fogaing depuis quelque cinq ans maintenant sur les planches de son pays et du monde. Samedi et dimanche dernier, l'humoriste était l'invité du centre culturel Francis Bebey dirigé par Jean-Claude Awono au lieu dit Montée du parc à Yaoundé. Durant le one man show d'une heure intitulé "Monsieur Nimportequi en campagne" qu'il a déroulé devant un public connaisseur, il a ainsi fait le point de la vie sociale dans son pays à quelques années d'un rendez-vous calé dans nombre d'agendas.Les plus nostalgiques auront sans doute fait le rapprochement avec "L'homme superstar" de Dave K. Moctoï. Lui qui avait déjà mis en humour ce personnage burlesque dans une satire remarquée. Wakeu Fogaing, sans aller plus loin, a tout de même travaillé sa pièce en alternant le sérieux, et la détermination de la bête politique, et la platitude d'un quotidien où il faut sans cesse ruser. Et au passage, il a donné quelques clés à tous ceux qui seraient tentés de suivre M. Nimportequi aux élections présidentielles prochaines : ils devraient déjà savoir dans quel type de démocratie se trouve le Cameroun, ouvrir un compte en Suisse pour y loger les revenus de la République une fois les élections remportées, faire de leur épouse une icône médiatique et de l'humanitaire, quêter l'appui des Américains, se méfier de tout le monde une fois sa candidature annoncée, etc.VoisinsUne candidature qui ne devra point faire oublier qu'on est comme tout le monde jusqu'à la proclamation des résultats. Ils doivent donc apprendre à faire attention aux voisins qui sont toujours jaloux et normaliser leurs rapports avec les leurs. Mais surtout, penser à déclarer leurs biens qui très souvent se résument à une épouse, des progénitures, des plans pour des maisons à construire aussi bien à la campagne qu'à l'étranger, etc.Dans cette nouvelle création qui date de décembre dernier, l'humoriste continue de peindre la société camerounaise sous son jour le plus ignoble en recourant à un personnage qui au final nous est familier et même s'il aime à se multiplier. Il stigmatise au passage l'incapacité des leaders politiques à innover et à apporter des solutions aux problèmes des citoyens. Il fait un arrêt sur des maux mortels qui prospèrent dans une indifférence générale doublée d'une perte de valeurs : la puissance de l'alcool et du tabac qui tuent les poumons à petit feu. Des maux qui n'empêchent cependant pas de nourrir des ambitions en direction du palais d'Etoudi où se figeront les mois à venir bien de regards.

Parfait Tabapsi Mutations

Stand up show

Trois humoristes sur les planches à Yaoundé25/05/2009 - Lu 44 fois
Les humoristes Wakeu Fogaing, Valéry Ndongo et Major Asse ont donné des spectacles ce week-end à Yaoundé, afin de lancer le label « Africa Stand Up ».
Ils sont décapants, tordants et surtout impressionnants. Ils font partie de cette nouvelle vague qui fait désormais éclater de rire le Cameroun et qui compte faire durer le plaisir, par le concept « Africa Stand Up ». Le casting est de taille. Revue des effectifs. A ma gauche, Wakeu Fogaing. L’humoriste de Bafoussam, très connu avec son célèbre sketch « Monsieur Nimportequi », dirige avec le dramaturge Kouam Tawa, la compagnie Feugham. Sa dernière trouvaille : candidat à la présidentielle de 2011. Rien que ça. Comme Coluche en 1981 et tout le tollé qu’il fit en son temps. Pour l’instant, on n’en est pas encore-là, avec Wakeu Fogaing. Mais l’humoriste, lors du Stand up show du week-end dernier, assure qu’il a « le soutien des Américains » ; que le siège de son parti se trouvant aux Champs Elysées, facilitera sa retraite... Très parodique dans son inspiration, il entend utiliser le rire pour mieux dénoncer les manœuvres des politiques. A ma droite, Major Asse. Ce jeune homme, révélé par la pièce « Suis pas fou moi », a d’abord été poète militant. Sur scène, c’est une espèce de pie débraillée qui débite les mots comme d’autres « lèveraient le coude ». C’est un « con qui sait qu’il est con et qui aime ça ». Un con qui joue avec les races. Ses amis s’appellent Bolo, Kamikaze, Ben Laden… Major Asse a effectué une tournée en France où il a peaufiné son style et s’est récemment confronté au texte de Gaston Kelman, «Je suis noir et je n’aime pas le manioc». Au milieu, Valéry Ndongo. Le jeune humoriste qui a été repéré par le CCF de Yaoundé, pur gars du « kwatt » est la valeur montante du genre. Dans un méchant camfranglais, le comédien et humoriste a peint la société pluriculturelle, en proie aux difficultés d’intégration. Hommes, femmes, Noirs, Blancs, tout le monde en prend pour son grade, dans des facéties et dédoublements qui ne laissent personne indifférent. Revenu d’une tournée où il a présenté son sketch « Je suis acteur, pas comédien », au Tarmac de la Villette à Paris du 10 au 18 avril dernier, Valéry Ndongo va retourner en France pour le festival « Saut d’humour » du 21 juillet au 22 août prochain. Il est même fortement pressenti pour la prochaine saison du Djamel Comedy Club. Sur la scène de Yaoundé, on a vu des humoristes sûrs de leur art et prêts à affronter tout type de public. Des textes cinglants et une démarche résolument caustique. Avec toujours plus de drôlerie. Le label ainsi lancé « Africa Stand Up » veut créer une synergie et valoriser ainsi ce genre en plein boom. « On aimerait faire des nuits de stand up à Douala, Yaoundé et Bafoussam tous les trimestres, accompagnées de sessions de formations pour créer l’émulation chez les jeunes humoristes », dit Valéry Ndongo. Avec à la clé aussi, des DVD des spectacles. On l’a bien compris, une nouvelle aventure. Pour le meilleur du rire.

Alain TCHAKOUNTE

monsieur Nimportequi en Campagne

One man show : “Je suis candidat aux élections présidentielles de 2011”
Le comédien Wakeu Fogaing a présenté dimanche dernier, au Centre culturel Francis Bebey de Yaoundé, des extraits de son prochain recueil de sketches, « Monsieur n’importe qui en campagne ».Précision nécessaire a priori, Wakeu Fogaing n’est pas un homme politique. Il ne milite dans aucun parti politique et n’envisage d’en créer aucun. C’est un comédien. Mais le registre qu’il a choisi, pour sa dernière trouvaille, c’est la politique, comme l’atteste le titre de son prochain recueil de sketches : « Monsieur n’importe qui en campagne ». Et le public présent à son spectacle dimanche dernier, 10 mai 2009, au Centre culturel Francis Bebey au quartier Mélen, à Yaoundé a aimé. Le titre « Je serai président de la république » donne le ton de la suite. Tenez ! « Excellence Messieurs les représentants de la canaille nationale, honorables affamés, malheureux misérables, Mesdames, Messieurs, l’oiseau ne construit pas son nid sur un arbre sec… », lance-t-il aux spectateurs qui éclatent de rire. « Je suis venu vous voir parce que vous êtes utiles pour ma carrière, utiles pour mon avenir, utiles tout court. Vous n'avez pas besoin d'avenir (…) c'est la raison pour laquelle je vous ai toujours laissé dans votre misérable condition », poursuit-il.S’ensuit une kyrielle de déclarations, de dénonciations et de petites histoires. « Je suis candidat aux élections présidentielles de 2011. Je serai le président » ; « Ne me reprochez pas si j’ai voté des lois à l’Assemblée nationale même sans les avoir lues. Le gouvernement nous a même donné des gratifications pour avoir voté une loi sans l’avoir lue » ; « Pour être heureux dans un pays pourri, il faut être pourri » ; « Dans tous les cas, retenez que c’est vous qui votez et que c’est nous qui lisons les résultats », etc.La comédie de Wakeu Fogaing s’adresse à ceux qui seront candidats aux élections présidentielles en 2011. Il tire son inspiration des défaillances des hommes politiques actuels : « Sur le plateau, je dis les non-dits. En fait, je critique les discours de campagne que j’ai suivis depuis 1992. Les discours des candidats qui ne sont pas encore aux affaires et ceux qui y sont déjà et promettent qu’ils pourront faire mieux si on leur renouvelle notre confiance », explique-t-il. Objectif de son engagement : « Amener les jeunes politiciens et ceux qui envisagent de faire de la politique à ne pas sombrer dans les erreurs que je décris dans ma comédie », affirme-t-il. Son recueil qui s’intitule « Monsieur n’importe qui en campagne » sera enregistré en septembre 2009 au Ccf de Douala.